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meditations Description du blog :
La liberté consiste à choisir ses propres contraintes!...
Catégorie : Blog Loisirs Date de création :
05.02.2007 Dernière mise à jour :
28.04.2008
Des visages tout autour de moi me sont familiers
Des endroits usés - des visages épuisés
Lumineux et matinal pour leurs courses quotidiennes
Allant nulle part - allant nulle part
Leurs larmes remplissent leurs lunettes
Aucune expression - aucune expression
Je me cache la tête pour étouffer mon chagrin
Aucun lendemain - aucun lendemain
Et je trouve ça un peu étrange, je trouve ça un peu triste que
Les rêves dans lesquels je meurs soient les meilleurs rêves que j'ai jamais fait
Je trouve que c'est dur à te dire, je trouve ça dur à supporter
Lorsque les gens tournent en rond c'est vraiment
Un monde de fou, monde de fou
Les enfants attendent le jour où ils seront heureux
Joyeux anniversaire - joyeux anniversaire
Fait pour qu'ils ressentent le bonheur que chaque enfant devrait ressentir
S'assoir et écouter - s'assoir et écouter
Quand j'allais à l'école et j'étais très nerveux
Personne ne me connaissait - personne ne me connaissait
Bonjour maîtresse dites-moi quelle est ma leçon
Elle me regarde sans me voir - me regarde sans me voir
Et je trouve ça un peu étrange, je trouve ça un peu triste que
Les rêves dans lesquels je meurs soient les meilleurs rêves que j'ai jamais fait
Je trouve que c'est dur à te dire, je trouve ça dur à supporter
Lorsque les gens courent en rond c'est vraiment
Un monde de fou, monde de fou
Agrandis ton monde
Monde de fou
* Cette chanson est une reprise du groupe Tears For Fears
C'est l'histoire d'une multitude d'étoiles qui brillent sur mon chemin et que je t'offre à mon tour avec joie, en toute amitié. Peut-être t'éclaireront-elles, toi aussi, et rendront-elles plus serein le voyage dans ton monde intérieur...
Savoir Lâcher Prise
Lâcher prise ce n’est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.
Lâcher prise ce n’est pas couper les liens, mais prendre conscience qu’on ne peut contrôler autrui.
Lâcher prise ce n’est pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
Lâcher prise ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.
Lâcher prise ce n’est pas prendre soin des autres, mais se sentir concerné par eux.
Lâcher prise ce n’est pas assister mais encourager.
Lâcher prise ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’être humain.
Lâcher prise ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin.
Lâcher prise ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.
Lâcher prise ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.
Lâcher prise ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder, mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.
Lâcher prise ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.
Lâcher prise ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.
Lâcher prise ce n’est pas craindre le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir.
Lâcher prise c’est reconnaître son impuissance c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.
Lâcher prise c’est craindre moins et aimer davantage.
Il y avait de l’étrange dans mon ciel, et je ne le savais pas.
Mon ciel était au-dessus de mes toits
et mes étoiles, je croyais les connaître toutes,
mais toi, l’étranger, tu m’as dit d’autres toits, d’autres cieux,
et tu as fait se lever des astres que je ne connaissais pas.
Il y avait de l’étrange dans ma terre, et je ne le savais pas.
Mes jardins étaient couverts de pommiers et de mirabelliers,
mais toi, l’étranger, tu as planté dans ma terre
des fleurs de palmiers et des plants d’oliviers,
et tu as fait jaillir une sève que je ne connaissais pas.
Il y avait de l’étrange dans ma langue, et je ne le savais pas.
Ma langue chantait en patois et dialectes,
mais toi, l’étranger, tu es venu avec d’autres notes et paroles,
et tu as fredonné des airs que je ne connaissais pas.
Il y avait de l’étranger dans ma peau, et je ne le savais pas.
Ma peau à moi rêvait de noir d’ébène et de jaune sable,
mais toi, l’étranger, tu m’as révélé des couleurs inouïes,
et tu as dessiné des arcs-en-ciel que je ne connaissais pas.
La vie de l'Humain ressemble plus à un camp de survie qu'à un village de vacances.
Pourquoi en est-on encore là aujourd'hui, alors que nous possédons une fabuleuse technologie et un immense savoir.
Nous manquerait-il quelque chose d'essentiel ?
Ou peut être passons-nous à côté de l'essentiel, trop occupés à nous débattre et à gesticuler dans tous les sens.
Certains désireux d'accumuler encore et encore de la richesse, des biens matériels ou du pouvoir et d'autres luttant simplement pour un bout de pain.
L'Humain n'est pas notre ennemi.
Cessons de toujours mettre sur le dos des autres la source de nos maux, cessons de mettre la faute sur le voisin, sur le pauvre type qui fait la gueule dans lebus, sur le patron ou le collègue, sur le grand chef américain qui veut partir en guerre sur les enfants ou la belle-mère.
Que pouvons-nous faire pour rendre le monde meilleur ?
Que pouvons-nous faire afin que notre vie s'améliore ?
Commençons par regarder en nous même, soyons attentifs à ce qui est présent ici et maintenant.
Est-ce que c'est les événements ou les autres qui nous stressent et nous font réagir, ou est-ce que c'est le rapport que nous entretenons avec le monde extérieur ?
Autorisons-nous à écouter, à sentir, à être en silence, au lieu de toujours réagir, juger et condamner les autres.
Etre en paix, c'est aller en paix vers les autres en les accueillants tels qu'ils sont, sans vouloir les changer.
Votre paix intérieur entrera en résonance avec la leur et le monde sera déjà meilleur.
Ceci n'empêche évidemment pas d'entreprendre des actions concrètes comme d'aider
ceux qui souffrent, de créer une association d'aide ou tout simplement de donner un morceau de pain.
Quelques uns, de plus en plus nombreux, ressentent comme un appel silencieux qui vient de l'intérieur.
Ceux-là sont comme des étoiles qui veillent patiemment sur l'Humanité.
Il n'y a pas de chemin, pas de technique, pas de méthode, pas de livre, pas de guide ni thérapeute qui pourra vous libérer.
La seule personne qui détient la clef, c'est vous et vous seul.
Tout le reste, ne sont que des indicateurs.
C'est à vous seul qu'il appartient de trouver ce qui est bon pour vous.
Au travers de vos expériences de vie, vous allez réaliser ce qu'est le lâcher prise et c'est au coeur de ce lâcher-prise que la lumière se révèle.
Personne d'autre que vous ne peut lâcher prise.
Sachez que vous ne faites aucune erreur, tout a une raison d'être.
La vie trouve son chemin en vous pour vous ramener à la maison.
Ne craignez rien.
Soyez doux et compatissant envers vous même.
Rien ne presse.
Laissez le silence et le vide vous envahir, de ce vide silencieux émane la paix, la lumière et l'amour.
Et un jeune dit, Parle-nous de l'Amitié.
Et il répondit, disant :
Votre ami est votre besoin qui a trouvé une réponse.
Il est le champ que vous semez avec amour et moissonnez avec reconnaissance.
Il est votre table et votre foyer.
Car vous venez à lui avec votre faim, et vous cherchez en lui la paix.
Lorsque votre ami parle de ses pensées vous ne craignez pas le "non" de votre esprit, ni ne refusez le "oui".
Et quand il est silencieux votre cœur ne cesse d'écouter son cœur ;
Car en amitié, toutes les pensées, tous les désirs, toutes les attentes naissent et sont partagés sans mots, dans une joie muette.
Quand vous vous séparez de votre ami, ne vous désolez pas ;
Car ce que vous aimez en lui peut être plus clair en son absence, comme la montagne pour le randonneur est plus visible vue de la plaine.
Et qu'il n'y ait d'autre intention dans l'amitié que l'approfondissement de l'esprit.
Car l'amour qui cherche autre chose que la révélation de son propre mystère n'est pas l'amour, mais un filet jeté au loin : et ce que vous prenez est vain.
Et donnez à votre ami le meilleur de vous-même.
Et s'il doit connaître le reflux de votre marée, laissez le connaître aussi son flux.
Car qu'est-ce que votre ami si vous venez le voir avec pour tout présent des heures à tuer ?
Venez toujours le voir avec des heures à faire vivre.
Car il est là pour remplir vos besoins, et non votre néant.
Et dans la tendresse de l'amitié qu'il y ait le rire et le partage des plaisirs.
Car dans la rosée de menues choses, le cœur trouve son matin et sa fraîcheur.