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meditations Description du blog :
La liberté consiste à choisir ses propres contraintes!...
Catégorie : Blog Loisirs Date de création :
05.02.2007 Dernière mise à jour :
28.04.2008
Des visages tout autour de moi me sont familiers
Des endroits usés - des visages épuisés
Lumineux et matinal pour leurs courses quotidiennes
Allant nulle part - allant nulle part
Leurs larmes remplissent leurs lunettes
Aucune expression - aucune expression
Je me cache la tête pour étouffer mon chagrin
Aucun lendemain - aucun lendemain
Et je trouve ça un peu étrange, je trouve ça un peu triste que
Les rêves dans lesquels je meurs soient les meilleurs rêves que j'ai jamais fait
Je trouve que c'est dur à te dire, je trouve ça dur à supporter
Lorsque les gens tournent en rond c'est vraiment
Un monde de fou, monde de fou
Les enfants attendent le jour où ils seront heureux
Joyeux anniversaire - joyeux anniversaire
Fait pour qu'ils ressentent le bonheur que chaque enfant devrait ressentir
S'assoir et écouter - s'assoir et écouter
Quand j'allais à l'école et j'étais très nerveux
Personne ne me connaissait - personne ne me connaissait
Bonjour maîtresse dites-moi quelle est ma leçon
Elle me regarde sans me voir - me regarde sans me voir
Et je trouve ça un peu étrange, je trouve ça un peu triste que
Les rêves dans lesquels je meurs soient les meilleurs rêves que j'ai jamais fait
Je trouve que c'est dur à te dire, je trouve ça dur à supporter
Lorsque les gens courent en rond c'est vraiment
Un monde de fou, monde de fou
Agrandis ton monde
Monde de fou
* Cette chanson est une reprise du groupe Tears For Fears
Vous étiez perdus et eûtes de la chance
Vîntes sur le rivage
Trouvé, vous étiez en train de conquérir l'Amérique
Vous parliez de paix
Mais engagèrent une guerre
Alors que vous conquissiez l'Amérique
Il y avait de la terre à prendre
Et des gens à tuer
Alors que vous conquissiez l'Amérique
Vous vous êtes servit
Faisant la volonté de Dieu
Alors que vous conquissiez l'Amérique
Le fantôme de Colombes hante ce monde
Parce que vous êtes toujours en train de conquérir l'Amérique
Les doux ne survivront pas
Ni hériteront de la terre
Parce que vous êtes toujours en train de conquérir l'Amérique
Amérique
Amérique
Amérique
Vous trouvèrent des corps à asservir
Soumettre et dégrader
Alors que vous conquissiez l'Amérique
Vous fîtes de nous des soldats et des junkies
Des prisonniers et des esclaves
Alors que vous conquissiez l'Amérique
Amérique
Amérique
Amérique
Vos mains me prennent à la gorge
Mon dos est contre le mur
Parce que vous êtes toujours en train de conquérir l'Amérique
Nous sommes malades et fatigués affamés et pauvres
Parce que vous êtes toujours en train de conquérir l'Amérique
Amérique
Amérique
Amérique
Vous bombardez le sol précis
Qui nourrit vos propres bébés
Vous êtes toujours en train de conquérir l'Amérique
Vos fils et vos filles
Pourraient ne jamais chanter vos louanges
Alors que vous êtes en train de conquérir l'Amérique
Amérique
Amérique
Amérique
Je vois que vos yeux cherchent un rivage lointain
Alors que vous êtes en train de conquérir l'Amérique
Envoyant des fusées vers la Lune
Essayant de trouver un nouveau monde
Et vous êtes toujours en train de conquérir l'Amérique
Amérique
Amérique
Amérique
Le fantôme de Colombes hante ce monde
Parce que vous êtes toujours en train de conquérir l'Amérique
Vous êtes toujours en train de conquérir l'Amérique
Vous êtes toujours en train de conquérir l'Amérique
Qui sait, qui sait ?
J'aurai peut-être un jour besoin de ça
D'une main douce et puissante
Qui sait, qui sait ?
D'un chemin plus sûr, où poser mes pas
Pour une guerre non violente
Tout seul
J'irai pas plus haut, mais peut-être plus bas
Peut-être plus bas
Qui sait, qui sait ?
J'aurai sans doute besoin de toi, de toi
Si je ne suis plus le même
Qui sait, qui sait ?
On se dit toujours "qui vivra verra", et moi
J'aimerais voir comme on s'aime
Apprends-moi
Que donner c'est recevoir en plus fort
Si je me fais attendre
Rappelle-moi
Que toutes les vies se valent encore
Les petites et les grandes
Qui sait, qui sait ?
J'aurai peut-être besoin de secours, un jour
Où je n'aurai plus personne
Qui sait, qui sait ?
Une douce phrase dans un matin sourd, qui court
Un petit feu pour les hommes
Who knows if one day
I need your smile to colour my day, my day
If I can't see any rainbow
Qui sait, qui sait ?
L'aube d'un regard qui ne juge pas, non pas
Mais qui partage les peines
Apprends-moi
Que donner c'est recevoir du soleil
Sans qu'on ne le demande
Rappelle-moi
Que toutes les vies se valent pareil
Les petites et les grandes
Oh qui sait, oh qui sait
Oh qui sait ce qu'on sera
Le mur sur lequel écrivaient les prophètes
Est entrain de se fissurer.
Sur les instruments de mort
Le soleil brille de tous ses feux.
Lorsque tout homme est tiraillé
Entre les cauchemars et les rêves,
Personne ne mettra la couronne de laurier
Tandis que le silence noie les cris.
Entre les portails d'airain du destin,
On a semé les graines du temps,
Arrosées par les faits de ceux
Qui savent et qui sont connus
La connaissance est une amie fatale
Lorsque aucun n'en fixe les règles.
Le destin de toute l'humanité visible
Est entre les mains des idiots.
La confusion sera mon épitaphe.
Tandis que je rampe sur un sentier craquelé et défoncé
Si nous y arrivons nous pourrons tous nous tordre de rire.
Mais je crains de pleurer demain,
Oui je crains de pleurer demain.