Textes a mediter
Posté le 07.04.2008 par meditations

Savoir Lâcher Prise
Lâcher prise ce n’est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.
Lâcher prise ce n’est pas couper les liens, mais prendre conscience qu’on ne peut contrôler autrui.
Lâcher prise ce n’est pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
Lâcher prise ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.
Lâcher prise ce n’est pas prendre soin des autres, mais se sentir concerné par eux.
Lâcher prise ce n’est pas assister mais encourager.
Lâcher prise ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’être humain.
Lâcher prise ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin.
Lâcher prise ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.
Lâcher prise ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.
Lâcher prise ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder, mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.
Lâcher prise ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.
Lâcher prise ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.
Lâcher prise ce n’est pas craindre le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir.
Lâcher prise c’est reconnaître son impuissance c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.
Lâcher prise c’est craindre moins et aimer davantage.
Posté le 27.03.2008 par meditations

La vie de l'Humain ressemble plus à un camp de survie qu'à un village de vacances.
Pourquoi en est-on encore là aujourd'hui, alors que nous possédons une fabuleuse technologie et un immense savoir.
Nous manquerait-il quelque chose d'essentiel ?
Ou peut être passons-nous à côté de l'essentiel, trop occupés à nous débattre et à gesticuler dans tous les sens.
Certains désireux d'accumuler encore et encore de la richesse, des biens matériels ou du pouvoir et d'autres luttant simplement pour un bout de pain.
L'Humain n'est pas notre ennemi.
Cessons de toujours mettre sur le dos des autres la source de nos maux, cessons de mettre la faute sur le voisin, sur le pauvre type qui fait la gueule dans lebus, sur le patron ou le collègue, sur le grand chef américain qui veut partir en guerre sur les enfants ou la belle-mère.
Que pouvons-nous faire pour rendre le monde meilleur ?
Que pouvons-nous faire afin que notre vie s'améliore ?
Commençons par regarder en nous même, soyons attentifs à ce qui est présent ici et maintenant.
Est-ce que c'est les événements ou les autres qui nous stressent et nous font réagir, ou est-ce que c'est le rapport que nous entretenons avec le monde extérieur ?
Autorisons-nous à écouter, à sentir, à être en silence, au lieu de toujours réagir, juger et condamner les autres.
Etre en paix, c'est aller en paix vers les autres en les accueillants tels qu'ils sont, sans vouloir les changer.
Votre paix intérieur entrera en résonance avec la leur et le monde sera déjà meilleur.
Ceci n'empêche évidemment pas d'entreprendre des actions concrètes comme d'aider
ceux qui souffrent, de créer une association d'aide ou tout simplement de donner un morceau de pain.
Quelques uns, de plus en plus nombreux, ressentent comme un appel silencieux qui vient de l'intérieur.
Ceux-là sont comme des étoiles qui veillent patiemment sur l'Humanité.
Il n'y a pas de chemin, pas de technique, pas de méthode, pas de livre, pas de guide ni thérapeute qui pourra vous libérer.
La seule personne qui détient la clef, c'est vous et vous seul.
Tout le reste, ne sont que des indicateurs.
C'est à vous seul qu'il appartient de trouver ce qui est bon pour vous.
Au travers de vos expériences de vie, vous allez réaliser ce qu'est le lâcher prise et c'est au coeur de ce lâcher-prise que la lumière se révèle.
Personne d'autre que vous ne peut lâcher prise.
Sachez que vous ne faites aucune erreur, tout a une raison d'être.
La vie trouve son chemin en vous pour vous ramener à la maison.
Ne craignez rien.
Soyez doux et compatissant envers vous même.
Rien ne presse.
Laissez le silence et le vide vous envahir, de ce vide silencieux émane la paix, la lumière et l'amour.
Posté le 12.03.2008 par meditations

LE PROPHETE
L amitié
Et un jeune dit, Parle-nous de l'Amitié.
Et il répondit, disant :
Votre ami est votre besoin qui a trouvé une réponse.
Il est le champ que vous semez avec amour et moissonnez avec reconnaissance.
Il est votre table et votre foyer.
Car vous venez à lui avec votre faim, et vous cherchez en lui la paix.
Lorsque votre ami parle de ses pensées vous ne craignez pas le "non" de votre esprit, ni ne refusez le "oui".
Et quand il est silencieux votre cœur ne cesse d'écouter son cœur ;
Car en amitié, toutes les pensées, tous les désirs, toutes les attentes naissent et sont partagés sans mots, dans une joie muette.
Quand vous vous séparez de votre ami, ne vous désolez pas ;
Car ce que vous aimez en lui peut être plus clair en son absence, comme la montagne pour le randonneur est plus visible vue de la plaine.
Et qu'il n'y ait d'autre intention dans l'amitié que l'approfondissement de l'esprit.
Car l'amour qui cherche autre chose que la révélation de son propre mystère n'est pas l'amour, mais un filet jeté au loin : et ce que vous prenez est vain.
Et donnez à votre ami le meilleur de vous-même.
Et s'il doit connaître le reflux de votre marée, laissez le connaître aussi son flux.
Car qu'est-ce que votre ami si vous venez le voir avec pour tout présent des heures à tuer ?
Venez toujours le voir avec des heures à faire vivre.
Car il est là pour remplir vos besoins, et non votre néant.
Et dans la tendresse de l'amitié qu'il y ait le rire et le partage des plaisirs.
Car dans la rosée de menues choses, le cœur trouve son matin et sa fraîcheur.
Posté le 14.02.2008 par meditations
Pour préserver sa sérénité et sa paix intérieure il faut s'éloigner des personnes qui empoisonnent notre environnement. Bien sûr, ce n'est pas toujours facile de le faire mais au moins nous pouvons “prendre notre place” et garder nos énergies pour nous plutôt que de la laisser s'écouler comme la sève s'écoule de l'arbre blessé… Il faut s'aimer assez pour se tenir debout face à celui ou celle qui cherche à se valoriser mais en nous blessant! Il faut cesser de se complaire dans le rôle de “victime”, relever la tête, s'ouvrir les yeux et AGIR! Il n'est jamais trop tard pour se donner à soi assez d'amour et ainsi vivre dans la plénitude. Je vois, j'entends, je parle avec encore trop de personnes qui subissent leur vie plutôt que de la vivre pleinement. Cela me fait toujours mal et je voudrais tant sarcler leur coeur et les aider à arracher les mauvaises herbes mais… chacun est responsable de son petit lopin de terre.
Je peux aider en écoutant, en marchant quelques temps aux côtés de la personne. Je peux lui tendre les fleurs de l'amitié sincère. Je peux diriger vers elle des pensées lumineuses mais… elle doit elle-même faire l'inventaire de sa vie! Déjà, RECONNAÎTRE c'est une bonne chose. RÉAGIR est aussi une bonne façon de se réveiller mais AGIR est encore mieux! QUAND LES HOMMES VIVRONT D'AMOUR IL Y AURA LA PAIX SUR LA TERRE!
Vaut mieux parfois vivre seul(e) et surmonter ses peurs. Renouer avec soi-même et tourner la page vitement! Vaut mieux s'éloigner à grands pas de ces “personnes-éteignoirs”! Elles n'en valent pas la peine et comme la seule personne que je peux changer C'EST MOI… bien, je n'ai qu'à le faire. Je peux demander de l'aide et me faire confiance! La Vie est bien trop courte pour la subir! Donc, si vous rencontrez de ces êtres “toxiques” prenez votre envol en toute vitesse. Que votre vie soit douce comme mousseline et jolie comme dentelle!
LE CRITIQUEUR CHRONIQUE Rien n'est jamais assez bon pour ce “perfectionniste”. Il veut toujours avoir raison à tout prix. La meilleure tactique pour le désamorcer est de souligner les vraies raisons de son irritation.
L'ADVERSAIRE Cette personne veut absolument être la première en tout et cherche continuellement à se montrer plus maligne que vous. C'est un manque flagrant d'estime de soi. Demandez-lui calmement si ça lui fait du bien de l'emporter sur tout et pourquoi.
LA DIARRHÉE VERBALE Il impose un flux de paroles presque toujours inutiles et des récits interminables malgré votre air ennuyé. Il a besoin de se sentir important. Dites-lui que vous l'appréciez mais que parfois, il parle trop.
LE PUNCHING BAG ÉMOTIF Quelque chose ne va pas? Il cherche immédiatement quelqu'un à blâmer. Il a un sérieux problème avec ses émotions et se défoule constamment sur son (sa) conjoint(e) ou sur la personne qui habite à ses côtés. Incapable de prendre ses responsabilités, il accuse toujours les autres et les affuble de tous les torts. Lui, il est PARFAIT! Si vous avez envie de lui servir de “punching bag”émotif, c'est le partenaire idéal.
LE PORC-ÉPIC Il lance des piques. Il a souvent recours à une forme d'humour très sarcastique. Il est incapable d'être vrai et cache ses sentiments, ses émotions sous un aspect caustique. Il est préférable de l'affronter, de lui dire que vous n'avez pas à subir son comportement et ses sarcasmes.
L'EMMERDEUR PUBLIC C'est une commère souffrant d'indiscrétion aiguë. Cette personne vit pour semer la zizanie. L'emmerdeur public a également besoin de se sentir important. Interrogez-le sur ses paroles ou ses actions pour éviter de vous faire manipuler.
LA CERVELLE D'OISEAU Il a toujours les pieds dans les plats. Il dit tout ce qui lui passe par la tête sans considération pour vos sentiments. Respirez par le nez et dites-lui que son comportement est blessant et inacceptable.
LA VEDETTE Il se regarde constamment le nombril, ne parlant que de lui-même. Il est inquiet et craint le rejet. Tentez de le désamorcer, faites preuve de patience et fuyez si ça ne s'arrange pas.
LE COURANT D'AIR Ce type de personne prend ses jambes à son cou quand une situation stressante se présente. Il est allergique à l'engagement. Il a toujours peur de déplaire et de ne pas être à la hauteur. Il préfère fuir. Si vous arrivez à le coincer, utilisez la technique de l'affrontement.
LE COUTEAU DANS LE DOS Il utilise vos propres confidences contre vous. Caméléon changeant constamment de discours. Il éprouve du ressentiment à votre égard, mais n'a pas le courage d'y faire face. Faites-lui savoir franchement que vous êtes conscient de son hypocrisie.
LE TÉTEUX C'est un éternel quémandeur. Il s'intéresse à vous quand ça lui convient. Il ferait n'importe quoi pour réussir, car son estime de lui-même est un jeu. Faites-lui savoir que vous vous sentez exploité.
LE COUPABLE Et si le ou la coupable, c'était vous-même? Quand quelque chose ne va pas et qu'on veut trouver le ou la coupable, pourquoi ne pas aller se regarder dans un miroir? Car peu importe la problématique, QUI a choisi de vivre dans cette situation pour AUJOURD'HUI?
Tiré du livre UN HOMME ÇA NE PLEURE PAS
Posté le 31.01.2008 par meditations

Fais de ta vie une œuvre d’art.
Que chaque instant de ce présent si précieux
Soit habillé de tes plus belles pensées
De tes actes les plus nobles.
Fais de ta vie un hymne à la joie
Pénètre au plus profond de la matière
Et féconde l’obscurité de pensées lumineuses
De fleurs de pensées afin d’ensemencer monde intérieur et extérieur.
Sème les graines de ta destinée
D’une main heureuse
D’une main amoureuse
D’une main confiante, humble et généreuse.
Qu’au travers de tes expériences terrestres,
Puisses-tu faire vibrer ton âme,
Telle une harpe céleste,
Afin qu’elle prenne corps et s’exprime au sein même de la terre.
Fais de ta vie une œuvre d’art,
Et communique ton œuvre dans la matière,
Matérialise les Idées célestes,
Idéalise la matière terrestre.
Que chacun de tes gestes
Que chacune de tes actions, de tes pensées
Portent en elles le sceau de ton âme
Et fleurisse dans l’Amour de l’éternel présent.
Fais de tes rêves de lumière une réalité sans frontière
Sans préjugé, ni attache
Détache-toi du futile trop servile
Et croit sans hésiter, lentement et sûrement,
Dans l’Inconditionnel Amour du temps, ton plus beau présent.
« L'arbre ne peut prendre racine qu’à la Source »
Posté le 31.01.2008 par meditations
Tendre la main est je l’avoue, un geste simple
Encore faut-il oser le faire, mais aussi recevoir
Le message qui retrace l’instant certes, humble
Dans ce cas précis, il n’est possible de décevoir.
Au-delà du geste, il y a ce langage tendre, muet
L’autre, devient riche à l’instant de ce partage
Cette richesse acquise, il en fera alors le guet
Afin de ne pas perdre, ce cadeau en héritage.
Cette main peut aussi essuyer, une petite larme
Née, d’une divergence d’opinion, qu’importe
Comment réagir, pleurer ou évoquer un drame
Parfois l’amour se transforme, devant une porte.
Qu’il est doux de croiser un regard, qui accepte
L’homme, tel qu’il est avec ses espoirs et trésors
Il est temps de laisser tomber, tous les préceptes
Que cette nuit d’automne, éloigne le dernier port.
Cette bouche rendue mélancolique, par la vie
Est invitée à apprendre à sourire, en ce temps
Où le lendemain hélas, n’est pas encore inscrit
La seconde passe, il suffit de vivre cet instant.
Posté le 28.01.2008 par meditations
Voilà une autre histoire du célèbre personnage d'Asie mineure, Nasr Eddin Hodja (son nom est orthographié de mille et une façons !) :
Djeha-Hoja dit un jour à son fils, alors qu’il atteignait sa douzième année :
- Demain, tu viendras avec moi au marché.
Tôt le matin, ils quittèrent la maison. Djeha-Hoja s’installa sur le dos de l’âne, son fils marchant à côté de lui. A l’entrée de la place du marché, Djeha-Hoja et de son fils furent l’objet de railleries acerbes :
- Regardez-moi cet homme, il n’a aucune pitié ! Il est confortablement assis sur le dos de son âne et il laisse son jeune fils marcher à pied.
Djeha-Hoja dit à son fils :
- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras encore avec moi au marché !
Le deuxième jour, Djeha-Hoja et son fils firent le contraire de la veille : le fils monta sur le dos de l’âne et Djeha-Hoja marcha à côté de lui. A l’entrée de la place, les mêmes hommes étaient là, qui s’écrièrent
- Regardez cet enfant, il n’a aucune éducation, aucun respect envers ses parents. Il est assis tranquillement sur le dos de l’âne, alors que son père, le pauvre vieux, est obligé de marcher à pied !
Djeha-Hoja dit à son fils :
- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras de nouveau avec moi au marché !
Le troisième jour, Djeha-Hoja et son fils sortirent de la maison à pied en tirant l’âne derrière eux, et c’est ainsi qu’ils arrivèrent sur la place. Les hommes se moquèrent d’eux :
- Regardez ces deux idiots, ils ont un âne et ils n’en profitent même pas. Ils marchent à pied sans savoir que l’âne est fait pour porter des hommes.
Djeha-Hoja dit à son fils :
- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras avec moi au marché !
Le quatrième jour, lorsque Djeha-Hoja et son fils quittèrent la maison, ils étaient tous les deux juchés sur le dos de l’âne. A l’entrée de la place, les hommes laissèrent éclater leur indignation :
- Regardez ces deux-là, ils n’ont aucune pitié pour cette pauvre bête !
Djeha-Hoja dit à son fils :
- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras avec moi au marché !
Le cinquième jour, Djeha-Hoja et son fils arrivèrent au marché portant l’âne sur leurs épaules. Les hommes éclatèrent de rire :
- Regardez ces deux fous, il faut les enfermer. Ce sont eux qui portent l’âne au lieu de monter sur son dos.
Et Djeha-Hoja dit à son fils ;
- As-tu bien entendu ? Quoi que tu fasses dans ta vie, les gens trouveront toujours à redire et à critiquer.
Posté le 14.01.2008 par meditations

Soyez un bon compagnon pour vous même!...
C'est vous qui êtes au coeur de toutes vos relations,ce qui ne veut pas dire au centre!
Vous êtes responsable de l'estime, de l'amour et du respect que vous vous portez, vous êtes garant aussi de l'amélioration possible de la qualité de vos relations.
Ce qui ne veut pas dire que vous êtes garant de toute la relation, vous avez la charge ou le plaisir de votre épanouissement, de votre bonheur, ne comptez plus sur l'autre pour vous prendre en charge, pour assurer et combler vos besoins, pour apaiser vos désirs ou protéger vos peurs.
Cela viendra aussi, mais en plus, en offrande dans l'inespéré de l'imprévisible, n'attendez pas de l'autre la réponse!...Interrogez plutôt vos questions.
Prolongez vos perceptions au delà des apparences, écoutez votre ressenti et faites ainsi confiance à tout l'inconnu et à l'étonnement qui vous habite.
Osez vous définir et marquez sans cesse la différence quand l'autre tente de vous définir...
A partir de sa vision, de ses croyances ou de ses peurs à lui, expérimentez en créant du réel au délà de vos certitudes et de vos habitudes, vous ne vivez rien que vous ne puissiez affronter, vous ne produisez rien que vous ne puissiez résoudre.
Prenez soin de vous réellement, journellement, vous êtes extraordinairement unique et exceptionnel! Même si vous l'avez oublié!...
Vivez comme si vous étiez seul et accepter de vous relier aux autres, chaque fois que cela est possible pour eux, pour vous.
Voyez les autres comme des cadeaux et mieux encore comme des présents
qui enrichissent votre vie.
La pire des solitudes, n'est pas d'être seul, c'est d'être un compagnon épouvantable pour soi-même!
La solitude la plus violente, c'est de s'ennuyer en sa propre compagnie
alors, n'hésitez plus, soyez un bon compagnon pour vous,
votre vie vous le rendra bien.
jacques salomé
Posté le 07.01.2008 par meditations

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un... C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps:
Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là... Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c'est d'être écoutée par une autre!
Écouter, c'est commencer par se taire... Avez-vous remarqué comment les "dialogues" sont remplis d'expression du genre:
"C'est comme moi quand..." ou bien "Ça me rappelle ce qui m'est arrivé..." Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une occasion de parler de soi. Écouter, c'est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif (...).
Écouter, c'est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l'autre. C'est comme une promenade avec un ami: marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir avec lui, pour rien, pour lui.
Écouter, ce n'est pas de chercher à répondre à l'autre, sachant qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.
Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être. C'est être ouvert à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.
Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas de donner une solution ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.
Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a peut-être jamais donné: de l'attention, du temps, une présence affectueuse!...
Posté le 10.12.2007 par meditations

Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre.
Je veux savoir ce qui brûle en toi et si tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans le coeur.
Je ne suis pas intéressé par ton âge.
Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l'Amour, de tes rêves et de l'aventure qu'est la vie.
Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ou si tu es devenu endurci et fermé par peur d'une peine prochaine.
Je veux savoir si tu peux t'asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l'amoindrir ou l'arrêter.
Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l'extase te remplir complètement, jusqu'au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d'être réaliste et de ne pas oublier les limites de l'être humain.
Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu me dis est vrai.
Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester vrai avec toi-même et si tu peux supporter d'être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme.
Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté même lorsque ce n'est pas tous les jours bien joli, et si tu peux sentir que la source de la vie réside en Sa présence.
Je veux savoir si tu peux vivre avec les échecs, les miens ou les tiens, et pourtant continuer à tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune argentée "oui".
Je ne suis pas intéressé à savoir où tu vis et combien tu gagnes.
Je veux savoir si tu peux te réveiller après une nuit de chagrin et de désespoir, de lassitude ou de douleur, et faire ce qui doit être fait pour les enfants.
Je ne suis pas intéressé de savoir qui tu es et comment tu es venu jusqu'ici.
Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi et ne pas te dérober.
Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l'as appris et qui te l'as enseigné. Je veux savoir ce qui te nourrit de l'intérieur lorsque tout s'effondre autour de toi.
Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même, et si tu jouis vraiment de ta propre compagnie dans ces moments de vide.
Sagesse Indienne
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